Un site vitrine n’a pas besoin d’un serveur qui tourne en permanence. C’est la première décision que nous avons prise pour atlasdigital.be, et elle a guidé toutes les autres.
Statique d’abord
Le site est généré par Astro : chaque page est un fichier HTML prêt à l’emploi, sans framework à télécharger dans le navigateur. Résultat : un affichage immédiat, un bon référencement et presque rien à maintenir. Le seul code exécuté côté serveur est une petite fonction, pour le formulaire de contact.
Trois langues, zéro oubli
Le français sert de référence : les dictionnaires anglais et néerlandais sont typés à partir de lui. Une phrase ajoutée dans une langue et oubliée dans une autre, et la compilation échoue. Le problème est détecté avant la mise en ligne, pas par un visiteur.
La sécurité comme contrainte de conception
Le site envoie une politique de sécurité stricte : aucun style ni script en ligne n’est accepté. Plutôt que d’assouplir la règle, nous avons adapté le code, et un script vérifie à chaque build que rien ne la contourne. Même logique pour la vie privée : aucun cookie, aucun outil de suivi, et la carte Google ne se charge que si le visiteur la demande.
Un formulaire qui ne dépend de personne
Les règles du formulaire (validation, filtre anti-robots, limite d’envois) vivent dans un module indépendant de l’hébergeur et sont couvertes par des tests. L’hébergeur ne fournit qu’un fichier d’entrée de quelques lignes. Et le message n’est jamais envoyé à l’adresse saisie par le visiteur : un formulaire qui le ferait servirait de relais à spam.
Garder la porte ouverte
Le site est hébergé chez Netlify, mais rien ne l’y attache : un Dockerfile permet de le servir, formulaire compris, chez n’importe quel hébergeur de conteneurs. Changer d’hébergeur devient une procédure documentée, pas un projet.
Ce que nous en retenons
Les mêmes principes valent pour les applications de nos clients : des règles vérifiées par la machine plutôt que par la mémoire, et des choix techniques qui laissent la porte ouverte.